Bébé Felix est arrivé en août 2008!! C'est décidé pour ses 13 mois nous partons 6 mois en Vanette direction l'Inde!!
Départ : octobre 2009 - retour mars 2010
Apres 2h30 de formalıtes pakıstanaıses et ıranıenne, nous voıla sur le sol Iranıen.
Chrıs retrouve son voıle. Un douanıer, prenant Felıx pour une fılle, nous demande de le voıler! Ce a quoı Chrıs tente d explıquer que c est un garcon et ce a quoı le polıcıer s excuse en rıgolant!!
Une escorte Iranıenne se met en place, enfın une escorte : un gamın de 20 ans , sans radıo et sans arme habılle en mılıtaıre prend place dans notre vehıcule. A quoı cela rıme t ıl? Nous ne savons pas sı ce n est a une belle plaısanterıe.
Bon la, nous avons un besoın urgent de dıesel. A 6 km de la, se trouver MIRJAVE et sa statıon de carburant pour camıon ou nous avıons faıt le pleın a l aller munıs d un bon admınıstratıf que nous avıons penıblement obtenu a ZAHEDAN.
En Iran, les vehıcules legers fonctıonnent a l essence et les proprıetaıres de tracteurs, amıons et mınıbus Dıesel ne peuvent alımenter leur vehıcule que munıs d une carte. Sans cette carte, reste la solutıon d acheter le dıesel a un proprıetaıe de cette fameuse carte ou pıre au marche noır.
Et bıen la, nous achetons le dıesel 20 foıs le prıx!!!! Puıs traversee de desert jusqu a ZAHEDAN (a 100 km) ou nous restons 2 jours a demander, parlememter, ımplorer, ordonner... un bon admınıstratıf pour acheter du Dıesel honnetement et surtout a un prıx raısonnable car ıcı comme a MIRJAVE, le prıx du dıesel au marche noır est multıplıe par 10 ou par 20.
Notre sıttıng a la polıce nous a valu une perte de temps et surtout de patıence maıs aussı une nuıt offerte dans un grand hotel de la vılle. Bon la, ıl faut dıre que devant les belles promesses non tenues de la part des offıcıers habılıtes a reflechır, nous avıons ınstalles notre campement sur le trottoır devant le grand poste de polıce de la vılle. Le soır, nous recevons meme la vısıte d un grade a l hotel, presantant ses plates excuses pour le derangement et nous promet que le lendemaın le necessaıre sera faıt.
Le lendemaın, les stupıdes escortes de polıce se succedent et comme presentıs POINT DE DIESEL!! Deja agacee de la veılle, Chrıs commence sa journee a passer une belle fumee a la 1ere escorte quı oublıaıt nos passeports a l hotel.
Puıs enfın, l escorte de cow-boys s arretant a chaque commerce pour se faıre remettre des artıcles gratuıtement et entre temps faıre la course sur les boulevards avec les voıtures, nous a convaıncu de les semer et d acheter notre carburant au marche noır.
Nous quıttons ZAHEDAN sans escorte et fatıgues!!
Puıs traversee du desert jusqu a BAM ou nous retournons a la guest house AKBAR GUEST HOUSE : dehors tempete de sable et grand fraıs.
Puıs, nous decıdons de retrouver un peu de chaleur donc nous prevoyons notre trajet par le Sud puıs par l Est, plutot que par Teheran comme a l aller.
Nous longeons le Golfe persıque, traversons SHIRAZ, puıs vısıte de PERSEPOLIS quı draıne beaucoup de monde en ce jour ferıe ( fete de la vıctoıre de la revolutıon ıslamıque de 1979).
Nous oublıons vıte les mesaventues vecues a MIRJAVE et ZAHEDAN et retrouvons un Iran et de chaleureux Iranıens.
L Iran n a rıen a voır avec les prejuges que nous avons en france a l egard de ce pays.
de jeunes Iranıens cultıves et ouverts nous demandent pourquoı l occıdent craınt l Iran. Nous leur explıquons que dans nos medıas, ne sont evoques que les evenements polıtıques malheureux et les regles strıctes en vıgueur qu ımpose la republıque ıslamıque et que jamaıs ne sont evoques le developpement economıque, culturel et ınstellectuel de ce pays et jamaıs nous n entendons parler de le populatıon Iranıenne et de leur ınstructıon, hospıtalıte, modernısme et savoır vıvre. Et ne connaıssanr que tres peu ce pays, nous nous ımagınons une femme ıranıenne enfermee et sous la coupe de marıs or dans les grandes vlles les femmes ıranıennes sortent et vıvent comme les europennes modernes, le voıle en plus certe!
Un grand esprıt de famılle regne dans ce pays. L Iran nous donne l ımpressıon d etre une grande famılle.... nous sommes sous le charme!!!
Apres PERSEPOLIS, nous longeons le frontıere Irakıenne, traversant AHVAZ, capıtale du KHUZESTAN, grande et rıche cıte ındustrıelle et moderne encerclee d exploıtatıon petrolıeres aux chemınees de feux.
Puıs, dırectıon SUSE ou nous nous arretons pour une vısıte de sıte de CHOQUAZAMBIL, sous une chaleur ecrasante et ou ıl est bon de cotoyer les Iranıens.
Ensuıte, nous passons 2 nuıts dans un hotel confort de SAQUEZ ou ıl faıt bon vıvre. Apres plusıeurs bıvouacs, nous apprecıons et felıx aussı. Il est de plus en pluıs merveılleux et adorable. Il l etaıt deja avant maıs la ıl a passe el sommet du plus haut des extremıtes des bornes des lımıtes du sommum du + + du bebe parfaıt. Il dıt HA BON et acquıesse a tout ce qu on luı dıt, nous faıt des bısous et des calıns spontanes, nous aıde a ranger, faıs pleın de sourıres et de coucou au personnel de l hotel, se tıent a table au restaurant.... et ca dure!!! Sı bıen que nous en sommes reduıt a chıpoter sur les detaıls, nous, pauv-parents, sınon a quoı qu on sert nous les parents???? Ouı bon, en faıt, on est gaga de notre TITI, maıs nous en avons conscıence donc y a moındre mal, non?
Dernıere nuıt en Iran a ORUMIEH. Nous nous ınstallons dans le haut de la vılle avec superbe vus maıs la polıce prefere nous savoır dans le grand parc de la vılle au coeur de la vılle. Nous nous y ınstallons donc, sur leurs conseıls.
Rappelons qu en Iran, les parcs servent aussı beın a la promenade, jeux, pıc-nıcs et bıvouacs.
Le lendemaın, apres quelques coursettes pour depenser nos derneırs Rıels, nous nous dırıgeons vers la frontıere Turque.
Au revoır l Iran, nous revıendrons c est certaın!!
Publié à 17:36, le 24/02/2010, dans 10 IRAN, Iran Mots clefs :
A partir de maintenant, les recits vont etre concis car notre ordi a renu l ame, snif...
Depuis notre passage a PERSEPOLIS, le soleil et la chaleur ne nous quitte plus. Nous ne passons pas par KERMAN comme prevu mais tout pres du detroit d, Hormuz (golf persique0, sans interet.
Puis passage a BAM, 2 jours ou nous sejournons a AKBAR GUEST-HOUSE. Depuis BAM, nous rejoindrons le PAKISTAN,.et avanr cela nous sommes excortes par la police Iranienne sur 320 km (BAM - ZAIDAN) a 70 km du PAKISTAN. Sur demande des policiers, nous dormons a l hotel.
Aujourd hui, 25 novembre 2009, nous passons la frontiere... enfi en avions nous le projet : 70 km = 6 h!!!!!! 9h-10h : escorte dans la ville en passant parfois 2 fois dans la meme rue - 10h-10h30 : formalites administrative pour etre autorises a faire le plein de diesel facilitees par ROSTAM qui passait par la. 10h30-14h : en route pour la frontiere par des relais policiers et militairesa qui nous presentons nos papiers carburant et precisons "diesel" et chacun de nous repondre "ok". Apres 5h dans la voiture assis et a manger rapidememt sur les genoux, nous arrivons a la frontiere sans avoir fait le plein et il fait tres chaud.La station presente ne propose pas de diedel mais determimes nous repassons l enceinte de douane pour aller chrcher notre carburant a 14 km. Passage au poste de police difficile, nous insistons sur nos besoins de carburant et apres discution devenant houleuse, nous allons faire le plein escortes et retournons a la frontiere...fermee pour aujourd hui.
Nous campons donc a la frontiere en compagnie de chiens affames.
Aujourd hui, c est certain, nous passons la frontiere en se preparant psychologiquememt a des difficultes.
Nous oublions vite la desorganisation de la veille.
Apres de rapides formalites administratives de sorties du territoire Irannien, nous arrivons cote PAKISTAN.
Publié à 08:31, le 3/12/2009, dans 10 IRAN, Iran Mots clefs :
iran
IRAN
LE CENTRE
LE MARKAZI, LA PROVINCE D'ISPAHAN ET LA PROVINCE DU FÂRS
13 - 14 - 15 novembre 2009
Aujourd'hui, en ce vendredi 13, nous allons à QOM,
à environ 230 km de QUAZVIN et à 154 km au sud de
TEHERAN. Nous quitons donc la province de ZANJÂN pour celle
de
MARKAZI, la province "centrale". Nous avons de la chance : nous
nous présentons dans la 1ère station essence
d'autoroute
venue où nous faisons le plein sans aucune
difficultés :
41.5 L = 0.47 €.
Il fait chaud, nous atteignons, à 13 h, les 20.3°C
et Chris
rêve d'un bain de soleil sous ses manches noires, son foulard
et
son jean.
Le vendredi en Iran est jour de la prière, aussi les
boutiques
sont majoritairement fermées. Nous traversons des villages
avec
des rangées de boutiques fermées.
Il est curieux de voir des familles pic-niquer sur le bord de
l'autoroute. Il est courant de voir çà et
là
sur le bord de l'autoroute (sur ce qu'on appelerait en France la bande
d'arrêt d'urgence) : - des voitures
arrétées pour
acheter quelques fruits à un petit vendeur
installé
là, pour pic-niquer seul ou en famille, pour converser avec
une
connaissance, - des piétons - une mobilette,- nous avons
même vu un tracteur à contre-sens sur cette
fameuse voie
...
Nous entrons dans QOM, et comme dans les autres villes, c'est la valse
des autos, mobilettes, klaxons, taxis, piétons .....
Heureusemeent Manu est un bon conducteur qui ne se laisse pas
impresionner.
Déjà QOM s'annonce très
différente de
TABRIZ et QAZVIN.
QOM, ville sainte est un haut lieu de pélerinage et compte
une
très forte population de mollahs
(hommes barbus avec un turban qui correspondraient peut être
à prêtre chez nous, à
vérifier!). Les
femmes sont toutes revêtues de Châdor
plutôt que de
simples foulard que nous avions vus dans les autres villes.
Discrétion est bien plus de rigueur ici que dans les
précédentes villes. Chris troc donc son petit
foulard
fleuri contre un voile gris bien couvrant.
Après un petit pic-nique dans une aire de pic-nic
à
l'entrée de la ville et avant toute visite, nous louons un
appartement pour 2 nuits dans un hôtel du
centre ville, puis resto hamburger (rare resto ouvert en ce jour
férié). Nous rencontrons Ahmad, professeur de
droit
International, qui se propose de nous acompagner pour la visite
touristique de la ville. Rendez-vous pris pour 10h le lendemmain matin.
Nous visitons la maison de l'ayatollah
Khomeini et ensuite Ahmad et sa femme nous invitent
à déjeuner dans leur maison.
Il n'est pas possible de visiter, pour un
non-musulman, les principaux moniments de la ville. Nous nous
présentons quand même auprès de
l'enceinte
sacrée, surmontée d'un dôme
doré, mais le
gardien nous confirme gentillement que l'entrée n'est pas
possible pour nous. "No problem", nous
déambulons donc dans les rues du centre, dans le bazar
(touristique!), sur la jolie place dominée par les minarets
et
le portail d'entrée qui laisse apparaître un
mehrab (...)
entièrement recouvert de miroirs et nous en profitons pour
gouter la spécialité culinaire locale, le sohân
(biscuit aux safran et aux pistaches).
Le soir venant, alors que nous nous étions perdu
à
chercher un resto sympa de viande grillée, nous rencontrons
Amir
(jeune militaire de 21 ans) et son ami. Amir nous propose son
aide
pour le resto et nous offre ensuite l'hospitalité. Nous
rencontrons donc sa très accueillante et chaleureuse famille
(ses parents, ses frères et la femme de son
frère).
L'échange ne sera pas de longue durée car Felix
est
fatigué. Amir et son ami nous raccompagne à notre
hôtel.
Aujourd'hui, nous nous rendons à ISPAHAN
(prononcé
"Esfahân" en persan), une des plus belle citées
d'Iran.
Les températures sont excellentes (21°C) et le
décor
du trajet change : le désert d'où
émergent des oasis et des
montagnes.
Nous entrons dans ISPAHAN, 23°C à 15h.
Après un pic-nic sur le bord du Zâyandeh-rudet
sur les indications de Ali nous allons faire le repérage
d'un
parc - pic-nic- camp de la ville _ En Iran, sont
amménagés en ville ou sur les bord d'autoroutes
des parcs
avec sanitaires dans lesquels, chacun peut, particulièrement
les
familles le vendredi (jour férié) ou les soirs
d'été, venir pic-niquer, ouvrir la tente le temps
d'un
pic-nic ou pour la nuit, c'est gratuit et très bien
entretenu _
Le parc est immense et super, nous y reviendrons pour camper ce soir.
Nous nous rendons sur La
Place de L'Imaâm (La
Place Royale) qui compte les principaux monuments de la ville. Et
autour de la place, le bazar et les rues commerçantes.
L'ambiance est relativement décontractée,
malgré
le manque de touristes et nous en sommes d'autant plus
sollicités, c'est le jeu et nous tentons d'esquiver
pôliment les invitations attrappe-touristes. Ici, double
tarification, par exemple, nous payons l'équivalent de 10
€
le thé pour 3 personnes; le même thé
est
réglé 1 € par un Iranien!!
Les arcades sont ocuupées par des boutiques de souvenirs,
des
étoffes et des objets artisanaux en tous genres. Su rle
centre
de la place, bassins d'eau , fontaines, arbres et
câlèches
et bien sûr lieu de pic-nic (fréquentés
par les
habitants d'Ispahanles soirs d'été). Au sud, nous
vivistons La
Mosquée de l'Imâm avec son
énorme porte d'entrée. Puis nous
déambulons dans le grand bazar au nord de la place.
A la sorite d'Ispahan, un immense site et en travaux, un future
complexe financier... et commercial. En effet, un énorme
panneau
"Carrefour", nous laisse entrndre qu'ici prochainement il y aaura un
immense hyper-marché. En Iran, pas d'hyper et ce qu'ils
appelle
super-marché ressemble à une toute petite
épicerie
de villgae en France. Ici, dans chaque ville ou village, il ya une
sucession de boutiques spécialisées :
fruits/legumes,
viandes, pièces auto... si bien
spécialisées
qu'une boutique ne peut proposer qu'un seul article
décliné, par exemple vendeur de batterie auto,
vendeur de
jantes/enjoliveur..., l'arrivée de'hyper-marché
fait
frissonner!
Après 2 jours à Ispahan, nous souhaitions nous
rendre
à Persepolis. Le soudain changement de temps nous
décourage. En effet, il a plu toute la nuit, il pleut encore
et
la température a un peu chutée La visite du site
de
Persepolis nécessite un minimum de 2 heures et 2 heures sous
la
pluie, bof!! Nous décidons donc de ne pas nous
arrêter,
peut-être au retour. De la route, nous appercevons quand
même une infime partie du site : une impressionante muraille,
lisse sans décoration, d'une quinzaine de mètres
de haut
qui est le mur de soutènement de la terrasse sur laquelle
fut
contruit le complexe. Nous apercevons aussi les plus hautes colonnes.
Publié à 09:18, le 23/11/2009, dans 10 IRAN, BAM Mots clefs : BAM
IRAN
LE NORD-OUEST
L'AZERBAIDJÂN ET LA PROVINCE DE ZANJÂN
9 - 10 - 11 - 12 novembre 2009
A ce jour d'écriture, voici 3 jours que nous sommes en Iran. Nous avions hâte! Et pour cause, l'accueil qui nous a été réservé a été au délà de notre imagination.
Commençons par le début : le passage en douane;
Nous passons la frontière à DOGUBEYAZYT; nous entrons donc par l'AZERBAIDJÂN IRANIEN (province à la pointe Nord-Ouest de l'Iran).
Nous étions les seuls touristes et Chris était la seule à arborer un foulard de couleur avec de jolies fleurs. Organisés, nous nous présentons avec nos 3 visas et notre carnet de passage en douane (pour le véhicule) tous faient à Paris avant notre départ. Pour entrer en Iran, il faut obtenir un visa. Parfaitement en règle, nous avons simplement déposés nos empreintes et Manu est passé de bureau en bureau pendant que Chris et Felix jouaient joyeusemeent dans la Vanette. Bien evidemment, quelques pots de colle nous proposent de changer nos Euros en Rials, mais nous refusons systématiqueement. Nous ferons le change à TABRIZ dans une banque (et bien nous en a pris, car cette action a générée une bien belle histoire!!). A savoir qu'en Iran, aucun réglement par carte bancaire n'est accepté actuellement. Les dolars et les Euros sont aisément changés en banques et le change "informel" n'est guère plus interressant sans compter qu'il peut donner lieu à des escroqueries.
Nous voici donc sur les terres Iranniennes, Emotion!!
Il fait chaud, le paysage est merveilleux et premier pic-nic à quelques kilomètres de la frontière sur le bord d'un chemin. Sur les 3 autos qui viennent de passer, déjà 2 nous saluent d'un signe de la main et d'un coup de klaxon, nous sommes les bienvenus et nous sommes heureux. Le joli foulard que j'ai choisi en guise de foulard iranien n'arrêtent pas de glisser sur ma chevelure! Concernant la tenue, il n'est pas obligatoire de porter le châdor, mais simplement de couvrir les cheveux et le cou (les mèches de cheveux récalcitrantes qui réussissent à s'échapper sont tout à fait tolérées), ne pas avoir les bras nus et de porter un manteau ou une tunique au moins jusqu'à mis cuisse. Les pieds et les jambes doivent être couverts. Les pantalons ou Jeans sont acceptés. Pas trop de bijoux et maquillage discret. Pour les hommes, shorts interdits et bras couverts, voilà les 2 règles.
Après notre premier bivouac non loin de TABRIZ, notre première mission est d'aller faire notre change en banque. Entrée dans TABRIZ en auto. Ho là là, la conduite ici est ... acrobatique... fantaisiste... enfin bref la règle est de ne jamais hésiter et se lancer. Première banque venue, Manu s'y présente pendant que Chris reste dans l'auto avec Felix qui dort profondemment. Change effectué, Manu sort de la banque accompagné. "Salam, Rezha" "bonjour, Chris" "c'est le banquier, il nous acompagne!". Nous échangeons en Anglais; Après une petite traversée de la ville et l'achat de casse-croute, nous allons pic-niquer dans un parc. Rehza contacte sa soeur, qui étudie le Français depuis 3 mois en plus de ses études en chimie, et qui sera notre guide pour les deux jours passés à TABRIZ. Nous échangeons en Anglais. Rezha retourne au travail après nous avoir invité à le rejoindre chez lui après son travail et nous invite à dîner après avoir contacter sa femme qui est ravie de nous recevoir. Nous acceptons donc avec plaisir.
Après avoir déplacé la voiture, non sans criante d'accident, nous visitons le bazar couvert, grand bazar; Le vieux bazar et le nouveau bazar; Les petites boutiques se succèdent dans un labirynthe de boutiques, c'est une valse de couleur et d'odeur. Notre présence est remarquée et Felix fait l'unanimité. Les gens nous arrêtent dans la rue pour nous demander d'où nous venons (nos origines) et enchâinent sur un Bienvenue en Iran; En voiture, certains lancent un "Bienvenue" par la fenêtre après un bref coup de klaxon.
Tabriz, capitale de l'AZERBAIDJÂN, seconde ville de l'Iran, au passé illustre, compte peu de monuments historiques. en effet, elle souffrit beaucoup des guerres contre les Turcs, des conflits contre les russes au 18ème siècle et fut à plusieures reprises occupée par les troupes étrangères, et elle n'a pas été épargnée par les tremblements de terre et les épidemies, si bien qu'au début du 19ème siècle, la ville perdait + des 2/3 de sa population en 100 ans.
Fin d'après midi, présentation du reste de la famille : à commencer par le papa devant son magasin, puis la maman dans son chaleureux appartement où nous sommes invités à nous mettre à l'aise, puis les differents frères et leur famille ainsi que la seconde soeur et bien sûr Rezha, sa femme et son fils nous ont rejoint. Tous sont si sympathiques.
Nous sommes invités à dîner et tous nous prenons place autour de la grande nappe posée au sol. Assis en tailleur, nous dégustons un succulent repas composé d'une soupe de légumes à la coriande et à la menthe, légumes en salade à déguster avec une sauce blanche, du poulet à la tomate, des frites et du riz (le chelo riz cuit qui accompagne les viandes), le tout accompagné de nân (le pain) et de boissons sucrée (en Iran pas d'alcool) et d'un bol de yoghurt. Nous nous régâlons et Felix aussi. La cuisine Iranienne n'est pas très épicée mais se sert beaucoup d'herbes (estragon, menthe, aneth, persil, coriandre, ciboulette).
Rheza nous invite à passer la nuit dans son apparteemnt, juste au dessus de celui de ses parents. Nos sommes subjugué par l'accueil qui nous est réservé.
Le lendemain matin, petit déjeuner, assis en tailleur autour de diffrentes confiture, nân, oeuf dur à croquer après l'avoir assaisonné de sel, du fromage de chèvre et du thé.
Nous nous préparons ensuite pour une seconde visite de la ville : la mosquée bleue (le + important monument de la ville : chef-d'oeuvre de la décoration émaillée en Iran) dont la visite nous a été commentée par une étudiante en histoire de l'art venue ce jour faire des esquisses et ensuite promenade dans le grand parc. Nous ne repasserons pas par l'appartement avant notre départ, aussi c'est le temps des aurevoir et des merci. Mais comment remercier un tel accueil?!!
Après nos visites, Rezha nous rejoint et nous le suivons hors de la ville jusqu'à une station fournissant du gaz-oil. Si l'essence est extremement sde bon marché, le Diesel est non fourni aux petits véhicules, seulement aux camions. Après une petite conversation avec le pompiste, Rehza obtient que nous puissions faire le plein.
Et voilà, vient le temp des derniers aurevoir. Aurevoir et merci, merci encore merci beaucoup pour tout!!
Nous roulons un peu plus d'heure jusqu'au sud de l'azerbaidjan, où nous posons notre bivouac. La nuit est très fraîche, il a gelé et à 10h30 (heure locale) nous atteignons déjà les 12°C sous un soleil radieu, c'est très agréable.
Nous établissons un tracé général de la traversée de l'Iran qui passe par les principales villes : ZANJÂN - QAZVIN - QOM - ISPAHAN - PERSEPOLIS - CHIRAZ - KERMAN et ZAHEDAN.
L'Iran a une superficie presque 3 fois supérieur à LA FRANCE et les distances entre les villes sont souvent très grandes, nous prenons donc l'autoroute.
Aujourd'hui, donc, nous quittons l'AZERBAIDJÂN et gagnons la province du ZANJÂN (à 125 km de TEHERAN) pour rejoindre QUAZVIN en passant par ZANJÂN (ville).
Un peu avant QUAZVIN, nous décidons de sortir de l'autoroute. Entrée dans la petite ville très animée. Il est necessaire que nous fassions quelques courses. Pendant que Manu est aux légumes, Chris se fait aborder dans la Vanette par 2 policiers; Présentation des papiers de l'auto et des passeports. De jeunes passants nous traduisent en Anglais les propos des policiers. Manu nous ayant rejoint, nous suivont l'auto des policiers jusqu'à un grand parking. Un troisième policier vien tprendre la relève et après inspection des papiers nous invite à sortir de la ville et aller passer la nuit à QUAZVIN en nous souhaitant bon voyage. Nous n'étions visiblement pas les bienvenus.
Nous nous rendons donc à QUAZVIN pour trouver un hôtel. Nous empruntons maintes et maintes rues de cette grande ville de 300 000 habitants mais nous ne trouvons que 2 grands hôtel suceptibles de nous recevoir. Pas de petits hôtels et une guest-house qui fermait à 9h le lendemain matin. Peut-être est ce parceque nous sommes Jeudi soir, veille de jour férié (le vendredi est férié en Iran) ou est-ce que nous n'avons pas sû les reconnaitre car il y a très pu d'enseignes traduites et ainsi difficile de différencier une ensigne d'une autre en écriture Fârsi.
21h, nous décidons d'aller dormir en dehor de la ville. Nous n'aurons pas froid car en ce début de nuit, il fait 10°C.
Publié à 09:18, le 12/11/2009, dans 10 IRAN, Tabriz Mots clefs : BAM